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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 12:11
                                     
                                     
                                     
                                    
                  
                     Ne pas aimer les araignées
                     Une opinion
                     Mais décider de leur parler
                     Transmutation.

                                             Ariaga

                                                   

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Published by Ariaga - dans Poésie
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commentaires

richardunord 18/05/2010 19:18


Merci pour cette histoire de cacao...

J'aime l'araignée...

J'aime l'araignée et j'aime l'ortie,
Parce qu'on les hait ;
Et que rien n'exauce et que tout châtie
Leur morne souhait ;

Parce qu'elles sont maudites, chétives,
Noirs êtres rampants ;
Parce qu'elles sont les tristes captives
De leur guet-apens ;

Parce qu'elles sont prises dans leur oeuvre ;
Ô sort ! fatals noeuds !
Parce que l'ortie est une couleuvre,
L'araignée un gueux;

Parce qu'elles ont l'ombre des abîmes,
Parce qu'on les fuit,
Parce qu'elles sont toutes deux victimes
De la sombre nuit...

Passants, faites grâce à la plante obscure,
Au pauvre animal.
Plaignez la laideur, plaignez la piqûre,
Oh ! plaignez le mal !

Il n'est rien qui n'ait sa mélancolie ;
Tout veut un baiser.
Dans leur fauve horreur, pour peu qu'on oublie
De les écraser,

Pour peu qu'on leur jette un oeil moins superbe,
Tout bas, loin du jour,
La vilaine bête et la mauvaise herbe
Murmurent : Amour !



Victor HUGO


ariaga 23/09/2008 13:24

Moi aussi je pense que cette histoire, que j'avais lue je ne sais où et quand, est véridique. Et puis, même si elle ne l'était pas elle est belle.Merci de la visite.

Suzette 23/09/2008 11:01

Bonjour Ariaga!
J'arrive chez vous par l'intermédiaire de Mutty.
Connaissez-vous l'anecdote racontée par Colette à propos de sa mère, Sido? Cette dernière avait l'habitude de laisser tiédir sur sa table de chevet une tasse de cacao. Pendant la nuit, l'araignée familière descendait du plafond le long de son fil de soie, s'abreuvait longuement et remontait , paisible , digérer dans sa retraite! Connaissant les rapports privilégiés de Sido avec la nature, je pense que cette histoire est véridique...

Bien à vous

Mary the Poétaniste 08/07/2008 22:15

Ne pas aimer les mots,
un égarement,
mais vouloir les écrire,
une douce folie.

Mary qui évita l'araignée...
© La Poétaniste