Extraits du Laboratoire d'Ariaga
Dans le vase de la Nature où les fleurs poussent sur le fumier les filles du vent et des embruns cuisinent au plus intime.
Ciel terrestre et terre céleste, dans le vase de la Nature elles concoctent le grand Oui aux origines de la vie et le rire libérateur d'un ancien orgasme de l'être cascadant les rêves en échos.
Corps spiritualisé par l'air, esprit perdu dans la matière, ce qui fermente dans le vase sera transmuté en son temps ...
Ariaga
Sam 9 aoû 2008
3 commentaires
Magnifique poème, Ariaga, qui rejoint l'instant magique où...
Pausée comme entre Ciel et Terre
Au miracle d'un Soleil couchant
Se dessinent au Firmament
Des villes et des paysages extraordinaires
M'offrant la vision d'un renversement.
Et le Ciel devient Terre...
Tandis qu'une brume blanche et légère s'élevant lentement, évapore du regard toute idée de relief et évanouit le corps qui flotte sur la Terre devenue Ciel...
Entre le Ciel terrestre et la Terre céleste l'accord parfait diffuse la note de La Vie.
Mutti - le 11/08/2008 à 10h11
Plus "terre à terre" ou "terre avec terre", il me semble assister, en ce début d'automne où s'effeuillent les dernières roses parmi le fouillis voulu de mon jardin sauvage, à cette magique fermentation à laquelle collaborent végétaux insectes et oiseaux...
Osmose extraordinaire qui dépasse mon regard trop humain et me confond.
Superbe illustration! Merci!
Suzette - le 27/09/2008 à 12h12
Merci pour ce commentaire qui me touche beaucoup.
ariaga - le 27/09/2008 à 12h34