Extraits du Laboratoire d'Ariaga

 

Quand nos cendres se promèneront dans l'univers et que nos corps ne seront plus rien hors de ce sac de peau où nous gardons nos os

Oubliée l'apparence
Et le tien et le mien
Les rides du chagrin
Perdues les références
Quand les mémoires n'auront plus faim
 

       Explosés de soleils

       Nous nous retrouverons

       Et nous nous mêlerons

       Parcelles d'infini

       Dans un immense lit

       Nous serons la musique

       Symphonie fantastique

       Nos esprits confondus

       Se retrouveront nus

       Monade désirante
       Copulation ultime
En un cri silencieux nous baiserons les ondes
Et l'Amour jaillira jusqu'au delà des mondes !
Ariaga
Mer 7 oct 2009 4 commentaires
je trouve ça génial ! tu devrais faire un recueil de tes poêmes, si ce n'est déja fait,
sensualité à fleur de peau, bref c'est beau,
je t'embrasse Ariaga
mariedumonde - le 17/10/2009 à 10h38
Non, chère Marie, j'aime que mes poèmes se promènent ainsi au hasard de ceux qui les rencontrent sur les blog. Et puis je suis trop paresseuse pour chasser l'éditeur...
ariaga - le 17/10/2009 à 10h53
Je découvre ce site ce soir.
Superbe poème !
- le 23/10/2009 à 21h49
Je ronronne car j'aime que l'on apprécie ma poésie. j'ai pris une autre voie "intellectuelle" dans ma vie mais , c'était aussi je le pense le cas de Jung, je suis un poète refoulé.
ariaga - le 24/10/2009 à 16h40