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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 15:19

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                               Je vogue, je rêve

                               Petit bateau perdu

     Eternelle seconde

     Sur la vaste étendue des belles certitudes

 

                                Je vogue, je rêve

     Vide sans être vide

     Transparence d'écume

     Etape sur la mer d'un soupir du cosmique 

 

                                                Ariaga

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 17:41

La pluie arrive d'ailleurs, coule ses larmes de terre et d'eau

Cogne au carreau

Craque le coeur 

 

Un pauvre amour est mort, pâle et décoloré 

D'avoir été trempé

Par la pluie qui tombait 

 

Il aurait pu la consoler, il aurait pu la réchauffer

Il aurait suffi de l'aimer

De l'enfouir profond

Dans un lit douillet 

Et de lui cacher 

La pluie qui tombait

Le gros chat mouillé aux poils hérissés 

Se serait calmé aurait ronronné

 

Mais lui il songeait, mais lui il pensait

Et il l'oubliait

Regardant sans fin

La pluie qui tombait 

 

Un vieil amour est mort

Silencieusement

D'avoir été dissous

Par la pluie qui tombait

              Ariaga

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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 15:41
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Dans le vase de la Nature où les fleurs poussent sur le fumier les filles du vent et des embruns cuisinent au plus intime.

Ciel terrestre et terre céleste,  dans le vase de la Nature elles concoctent le grand Oui aux origines de la vie et le rire libérateur d'un ancien orgasme de l'être cascadant les rêves en échos.

Corps spiritualisé par l'air, esprit perdu dans la matière,  ce qui fermente dans le vase sera transmuté en son temps ...

                     Ariaga

 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 20:38


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                                                 Quand on se canalise

                                                 Quand on analyse

                                                 Quand on se dialyse 

                                                 Quand on banalise 

                           Aseptisant sans cesse

                           Les joies et les ivresses

                           Les excès de tendresse

                           Pour la vie et ses liesses

On bâtit un grand mur

De pierres granitiques

Tout autour de la chair

Et l'âme devient grise

                                                    Parfois le mur s'écroule

Attaqué

Explosé

Par la vague puissante

De forces inconnues

Dont l'alcool est si fort

Que l'âme en est grisée

  Ca s'appelle l'AMOUR

                                        Ariaga

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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 14:53
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                     Ta main sur mon épaule

                     Ca m'a frôlé le coeur

                     Et puis comme un murmure

                     Qui s'en va frémissant sur l'onde de la peau

                     La pointe de mon corps

                    A pulsé un frisson ...

                             Ariaga

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 20:07

Je suis le vaisseau splendide d'un passager sans limite qui baigne mes cellules dans sa lumière

 

Seigneur, ne me donnez jamais la sagesse triste

De ceux qui vivent morts

Ne me donnez jamais la vertu laide

De ceux qui aiment dans la honte de leur corps

Laissez moi être une note de musique incarnée 

Vibrant  dans l'orchestre de l'univers

Laissez moi être une main qui caresse et qui donne

Donnez moi un AMOUR vaste comme la VIE

 

Et reprenez les mots les pourquoi et les portes

Pour que ma chair glorieuse frissonne

Spiritualisée par Votre grandeur cosmique

          Ariaga

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 16:51
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Forte des puissances de la nuit

Nue sur la roche ronde enfantée par les vents

La femme est venue offrir sa chair humide d'un désir d'Océan à l'aimant de la mer montante

            Les langues du soleil

            Tout près d'être englouti

            Ont caressé sa peau

            En spasmes d'agonie

            Le ressac a chanté

            Au rythme de l'amour

            Et le feu a  brulé

            Dans la pierre mouillée

Quand ses reins ont quitté leur lit granitique

Quand son ventre s'est tendu vers le ciel

Quand ses cuisses lourdes se sont ouvertes à la caresse des gouttes

La vague est arrivée aspirant la fontaine

Cri et jaillissement

De son eau féminine 

Un don à la Nature

Aux temps des dieux multiples

Ariaga

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 12:11
                                     
                                     
                                     
                                    
                  
                     Ne pas aimer les araignées
                     Une opinion
                     Mais décider de leur parler
                     Transmutation.

                                             Ariaga

                                                   

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 22:36

 


Illustration : éphême

 

 

Le masque est là bouffon de comédie

Déguisement imposé depuis l'enfance

Apparence nécessaire 

Intégration programmée

Fais gaffe à la Société tu vas être rejetté

Présentation bien léchée de photo papier glacé

Permis pour se promener

Dans les rues bien fréquentées 

Certains sont morts étouffés sous le plastique de l'emballage protecteur de l'extérieur mais la poussée est forte des démons et des dieux qui vivent à l'intérieur la Nature est puissante son feu brûle les gardes obèses du petit moi craintif

Les esprits se desquament et les rêves dansent des nuits entières

Voici venir le temps du monde du dedans

Voici venir le temps de devenir un vase

Voici venir le temps d'être nue et sans masque


 

 

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