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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 14:52
 

Quand nos cendres se promèneront dans l'univers et que nos corps ne seront plus rien hors de ce sac de peau où nous gardons nos os

Oubliée l'apparence

Et le tien et le mien

Les rides du chagrin

Perdues les références

Quand les mémoires n'auront plus faim

 

       Explosés de soleils

       Nous nous retrouverons

       Et nous nous mêlerons

       Parcelles d'infini

       Dans un immense lit

       Nous serons la musique

       Symphonie fantastique

       Nos esprits confondus

       Se retrouveront nus

       Monade désirante

       Copulation ultime

En un cri silencieux nous baiserons les ondes

Et l'Amour jaillira jusqu'au delà des mondes !

Ariaga
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commentaires

A

Je ronronne car j'aime que l'on apprécie ma poésie. j'ai pris une autre voie "intellectuelle" dans ma vie mais , c'était aussi je le pense le cas de Jung, je suis un poète refoulé.


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M

Je découvre ce site ce soir.
Superbe poème !


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A

Non, chère Marie, j'aime que mes poèmes se promènent ainsi au hasard de ceux qui les rencontrent sur les blog. Et puis je suis trop paresseuse pour chasser l'éditeur...


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M

je trouve ça génial ! tu devrais faire un recueil de tes poêmes, si ce n'est déja fait,
sensualité à fleur de peau, bref c'est beau,
je t'embrasse Ariaga


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