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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 18:05

Dans-l-athanor.jpg

 

Ariaga vous propose une citation de C.G.JUNG extraite de son ouvrage Psychologie et Alchimie, ed. Buchet Chastel, p.298.

 

.... l'esprit de l'alchimiste était aux prises avec le problème de la matière, lorsque la conscience, dans son exploration, se heurtait au monde obscur de l'inconnu dans lequel elle croyait percevoir des formes et des lois, qui, en fait, n'appartenaient pas à la matière mais à la psyché. Tout ce qui est inconnu ou vide est automatiquement rempli par une projection psychologique ; tout se passe comme si les propres arrière-plans psychiques du chercheur étaient réfléchis par l'obscurité. Ce qu'il voit dans la matière, ce qu'il croit y reconnaître, ce sont avant tout les données de son propre inconscient qu'il projette en elle. En d'autres termes, il découvre dans la matière, comme appartenant apparemment à celle- ci, certaines propriétés et certaines significations potentielles de la nature psychique desquelles il est totalement inconscient. Ceci est particulièrement vrai pour l'alchimie classique, dans laquelle la science empirique et la philosophie mystique étaient pour ainsi dire indifférenciées. Le processus de scission qui devait séparer le physique du mystique apparut à la fin du XVI° siècle et donna naissance à un genre de littérature tout à fait fantastique dont les auteurs étaient conscients, au moins jusqu'à un certain point, de la nature psychique de leurs transmutations " alchimiques ".

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 12:06

Ariaga vous propose une poésie d'Étienne PERROT, extraite de son ouvrage CORAN TEINT, le livre rouge, p. 327, ed. la Fontaine de Pierre.

C-est-l-heure.jpg

Oh ! mon esprit ne veut plus être,

Nature que ton pur témoin.

Je ferai taire tout désir

pour t'écouter dans le silence.

 

Ayant ainsi creusé le gouffre

j'atteindrai le fleuve du fond.

À son heure il se changera en un geyser irrésistible.

 

Sa substance, qui est la tienne,

remplira toute ma vision,

me courbant en miroir du monde,

sphère où les étoiles se jouent.

 

Le silence qui m'effrayait

s'est fait choeur des dix mille voix.

De la gorge où j'ai disparu

surgit le nouvel univers.

 

On me l'avait dit : je le vois !

La mort est mère de la vie,

pauvreté engendre richesse

ignorance est le grand savoir.

 

Étienne PERROT

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 17:27

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Ariaga vous propose aujourd'hui une citation d'Étienne Perrot extraite de son livre La voie de la transformation (ed. la fontaine de Pierre, p. 61)

" Les Anciens attachaient peu de prix à la méthode philologique qui est la nôtre et qui cherche à établir l'origine des noms en relevant leur provenance historique. Leur vision du monde n'était pas causée par l'enchaînement causal que découvre la raison, mais sur la parenté de toutes choses que révèle l'attention aux messages de l'âme profonde, et par suite les lois qui retenaient leur attention étaient celles des correspondances, des analogies, sources d'harmonie et de beauté. Ils ne disaient pas : " tel mot vient de tel autre ", mais " tel mot est comme tel autre " Ainsi, au lieu de démontrer que " feu " vient du bas latin  focus , ils se seraient plus à noter que " feu " ressemble à fou, parce qu'un fou, jouet de l'inconscient, est comme une flamme incontrôlable et, à l'occasion, contagieuse. Dans le Cratyle, Socrate explique de cette manière les noms des dieux et justifie le " jeu sérieux " auquel il se livre en faisant observer que " les dieux aussi aiment les amusements d'enfants ". La tradition hermétique, qui perpétue parmi nous la mentalité antique, et dans laquelle Jung a reconnu l'aïeule de la psychologie des profondeurs,  trouve une de ses principales source dans ce domaine d'échos appelée par elle " langue des oiseaux ", sans doute parce qu'elle est un chant et non une collection de concepts à contenu logique. Je ne puis que signaler en passant la fécondité pratique d'une telle vision, qui est à la portée de chacun et nous aide à retrouver la jeunesse de l'esprit. Les poètes, ces éternels enfants, l'utilisent, ainsi que la sagesse populaire; Et nous avons tous éprouvé le délassement que procurent les étymologies " fantaisistes ", en provoquant des irruptions rafraîchissantes de l'énergie inconsciente dans le champ étroit de la raison.

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 18:50

Paroles murmurées à l'oreille de mon coeur par mon ami intérieur le Vieil Alchimiste

 

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Ne te tourmentes pas sans cesse au sujet de tes défauts. C'est à partir de la matière vile fournie par la nature, de la boue, du fumier, de l'ordure que, par de multiples cuissons et distillations on peut obtenir l'Or Philosophique. Il en est de même au sujet de tes défauts. C'est parce que ils existent en tant que matériaux de ton Oeuvre Vie que tu peux, par un patient travail sur toi-même, les transmuter en leurs qualités opposées.
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Ariaga 
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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:25

magma-alchimique.jpg

Selon C.G.Jung, dans "Psychologie et alchimie, les différentes classifications des phases dépendent surtout de la manière dont les opérateurs envisagent la finalité de l'Oeuvre. Certains alchimistes ont pour visée l'obtention de la "teinture" blanche ou rouge, d'autres recherchent la pierre philosophale, qui les contient toutes deux, et qui peut être , à la fois, la matière ou l'agent d'une transmutation. Il s'agit aussi, parfois, de la "panacée" : or buvable ou élixir de vie. Remarquez , et c'est ce qui me plait dans cette manière de penser, qu'en alchimie il n'y a pas de "ou"..."ou" mais des "et"..."et". On sort de la logique classique et une chose peut être elle même et son contraire ou tout autre chose. 

Plus "philosophique" est le projet d'obtention d'un "être entièrement mystique" nommé "Dieu terrestre", "Sauveur", "fils du macrocosme", que l'on pourrait comparer à l'"Anthropos gnostique", c'est à dire l'homme primordial divin, qui est aussi l'"âme du monde". C.G. Jung, s'inspirant de Paracelse, le décrit ainsi :

"Il est l'âme du monde qui met le Tout en mouvement et qui soutient le Tout. Sous sa forme terrestre primitive il est impur. Mais il se purifie progressivement au cours de son ascension dans les formes aquatiques, aériennes et ignées. Dans la quintessence enfin, il apparait en son "corps clarifié". Cet esprit est le secret qui fut caché depuis les origines"

Le projet des "philosophes alchimistes" est de purifier cette matière à laquelle s'est, en quelque sorte, mélangé l'esprit, pour redonner à ce dernier sa fonction motrice et directrice. En tant que matière et esprit, ils sont impliqués conjointement, matériellement et spirituellement, dans l'Oeuvre alchimique.  

Ariaga

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 10:57

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Le préalable à l'Alchimie spirituelle est de faire un état des lieux. En effet, si, se considérant comme un vase sur l'Athanor, on entreprend de faire de soi-même le matériau de l'Oeuvre, il faut d'abord prendre conscience de ce que l'on est et ensuite de ce que l'on voudrait devenir. C'est seulement ensuite que peut commencer la lente transformation de ce qui est considéré comme des défauts en leur qualités opposées.

Ariaga

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 12:02

Apres-la-maree.jpg

 

Au moment de sa confrontation avec l'inconscient, C. G. Jung, qui était à la fois l'opérateur et le matériau de sa propre transmutation, a failli se perdre au cours des nombreuses "distillations" qu'il a imposées à sa psyché. Mais il a aussi commencé, sans le savoir à cette époque, à explorer la voie que les alchimistes appelaient la "voie humide".

Celui qui suit la "voie humide", explique E. Perrot dans son ouvrage La voie de la transformation (p.95) observe les phases de l'Oeuvre sur les parois du vase en verre. Ou plutôt il observe leur reflet. Il s'agit d'une lente gestation, je dirais une cuisine à feu doux, durant laquelle il voit des images qu'il traduit en symboles. Un peu comme les habitants de la caverne de Platon. La "voie sèche est celle où "l'artiste est directement aux prises avec la réaction de la transmutation dans le vase". En effet : "il n'y a pas de forme dans le feu, le feu brule les formes." Un texte offrant des concordances avec ce cheminement sur la voie humide se trouve dans Ma vie de Jung :

"Dans la mesure où je parvenais à traduire en images les émotions qui m'agitaient, c'est à dire à trouver les images qui se cachaient dans mes émotions, la paix intérieure s'installait . Si j'avais laissé les choses demeurer sur le plan de l'émotion, il y a lieu de penser que j'aurais été déchiré par les contenus de l'inconscient..."

Les alchimistes éprouvaient, eux aussi, des émotions provoquées par leurs expériences. Ils opéraient avec l'espoir fou de conquérir un fabuleux trésor, mais aussi sous la pression d'une angoisse provoquée par la crainte de Dieu et du Diable car, au fond d'eux -mêmes ils savaient bien qu'ils étaient quelque peu hérétiques. Le fait de traduire leurs émotions en images et en symboles avait, comme pour Jung, une vertu thérapeutique et rassurante.  

L'impression de brouillard chimérique que donne la symbolique alchimique est due au fait que ces hommes du Moyen Age, semblables en cela à celui qui reçoit des rêves absurdes, se trouvaient devant un inconnu pour lequel il n'existait pas de représentations connues.  Ils étaient obligés de procéder par approximations, allégories, images mythologiques, espérant ainsi exprimer leurs secrets d'une manière qui les soulage, tout en ne les chargeant pas d'une culpabilité religieuse.

Entouré de ses fioles, livres et instruments, épuisé par la chaleur de l'athanor, les veilles, les méditations, intoxiqué par les vapeurs du mercure et autres produits chimiques, l'alchimiste devait souvent être submergé de visions et d'hallucinations. Il est aussi possible que certains aient absorbé certains mélanges de leur confection...

L'alchimiste vivait donc une sorte de long rêve éveillé durant lequel se produisaient des manifestations de l'inconscient collectif. Sortant ensuite de son nuage onirique, il tentait d'exprimer l'inexprimable par une symbolique infiniment complexe, tellement riche que je ne peux m'empêcher de penser, comme Jung, qu'elle "devait son existence à une raison suffisante."

 

Ariaga

 

 

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 17:25

Pour ceux qui seraient tentés par l'aventure poétique, je dirais même surréaliste, que représente la lecture de certains textes alchimiques et aussi pour ceux qui voudraient suivre le cheminement de Jung dans les ouvrages où il traite de la symbolique alchimique (eh oui, il y en a, je l'ai bien fait !), il est nécessaire de connaître les sept phases du Grand Oeuvre.  Ces phases sont décrites en détail dans le "Dictionnaire mytho-hermétique" de Pernéty et très clairement résumées dans "Le symbolisme des nombres" de R. Allendy.

Les illustrations des ouvrages alchimiques représentent souvent les phases de l'Oeuvre comme une montée de marches aboutissant au couple illustrant la conjonction des éléments masculin et féminin. Voici une explication très succincte de ces mots clés :

        En premier lieu il y a la calcination , c'est à dire, au moyen du Mercure des sages chauffé "au feu philosophal", la purification des corps et leur séparation de l'Humide qui les liait.

       Suit la putréfaction, opération qui détruit la nature et la forme du corps putréfié, pour le transmuer et lui permettre de produire un corps nouveau.  

      Vient ensuite la solution, c'est à dire, selon Pernéty "la conversion de l'Humide Radical fixe en un corps aqueux par l'action de l'esprit volatil caché dans la première eau."

      La quatrième marche est celle de la distillation, opération qui "subtilise toutes les eaux et les huiles".

      Ensuite, la conjonction pendant laquelle il y a réunion des natures contraires et des qualités séparées. Il doit alors se faire un "mariage indissoluble même à la plus grande violence du feu."

Cette phase marquait la fin du premier degré du Grand Oeuvre.  La suite nous est très bien décrite par Allendy :

      "On obtenait alors le rebis androgyne,"(le rebis est un être double) "c'est à dire un produit évolué mais instable. Il fallait dans un second degré de l'Oeuvre, par la sixième phase appelée sublimation, pousser plus loin l'évolution du rebis au moyen de l'Elexir ; la septième phase, la coagulation, arrêtait cette évolution et la fixait en un stade définitif au moyen de la Teinture."

On était alors censé être en possession de la Pierre philosophale... Les phases quatre, cinq et six peuvent être mélangées, la coagulation se nommer fixation, mais, pour une fois, les alchimistes sont à peu près d'accord sur le sens des mots employés. Evidemment, toutes ces phases ont des correspondances symboliques au niveau psychique et spirituel. Par exemple, la Putréfaction correspondrait aux débuts de l'initiation, au moment où l'on se sent perdu dans les ténèbres. La conjonction représenterait l'union mystique etc. etc. Mais nous n'en sommes pas encore là et la montée des marches sera lente. A vos athanors.

Ariaga
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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 17:34

Les références à l'alchimie sont fréquentes chez Angelus Silesius. Elles sont de nature symboliques, spirituelles et naturellement poétiques puisque "Le pèlerin chérubinique", d'où j'ai extrait les citations que je vais donner a été écrit en vers, traduits ici par Camille Jordens. (ed. du Cerf et Albin Michel).

Quelques indications : Contemporain de Pascal, médecin, poète, mystique allemand (I624-1677), classé parmi les baroques. Il a écrit "Le pèlerin chérubinique", considéré comme son chef-d'oeuvre, à l'âge de trente-trois ans. 

Angelus Silesius donne des numéros et des titres à chacun de ses courts textes. Enfin, la "teinture" dont il est question a, comme tous les termes alchimiques, de nombreuses significations. Cependant, elle est le plus souvent associée aux couleurs des phases en alchimie, et aussi au dernier degré de la transmutation des corps naturels qui "conduit à la perfection toutes les choses imparfaites". (Pernety). Je vous laisse deviner le sens symbolique qu'elle avait pour Angelus. 

        66. Mon coeur est le foyer de Dieu.

Si Dieu est véritablement feu, mon coeur est son foyer

Où il consume le bois de la vanité.

 

        102. L'alchimie spirituelle. 

Alors seulement le plomb se change en or et le hasard s'écroule,

Quand je suis avec Dieu métamorphosé par Dieu en Dieu.

 

       103. Encore là-dessus

Moi-même je suis métal, l'Esprit est feu et fourneau 

Le messie la teinture, qui auréole corps et âme. 

 

        104. Encore toujours là-dessus.

Dès que je puis être fondu au feu de Dieu,

Aussitôt Dieu m'imprime son être même.

 

        244. L'amour est la pierre philosophale.

L"amour est la pierre philosophale : elle sépare l'or de la boue,

Elle fait de rien quelque chose, et elle me transmue en Dieu.

 

         246. La teinture.

L'Esprit-Saint fond, le père consume,

Le Fils est la teinture qui aurifie, auréole. 

 

        257. La trinité dans la nature.

Que Dieu soir Trois en Un, chaque herbe te le révèle :

On y trouve un amalgame de soufre, sel, mercure.

 

(Troisième livre)

        118.  La pierre philosophale est en toi.

Homme, limite-toi à entrer en toi même. Car pour trouver la pierre philosophale, il n'est pas requis de voyager en pays lointain.

 

        120. La meilleure teinture. 

Je le tiens pour un maître confirmé de la teinture, 

Celui qui par amour pour Dieu transmue son coeur en l'or le plus fin.

 

 

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 17:11

La chaîne d'or n'est pas rompue. De modernes alchimistes, respectant le principe : tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et réciproquement, ont pensé que le mental, je préfèrerais l'Esprit, habite la matière première de l'homme, la cellule, et "vibre", chante sa note, en harmonie ou non avec la Symphonie Cosmique. 

Tel le poisson qui a, un jour, compris que ses branchies ne lui servaient à rien pour respirer dans l'air, l'homme devrait, lui aussi, considérer la matière de son corps d'une autre manière, et faire de ce corps le matériau de son évolution.  

Arrêter de subir pour FAIRE. Nos cellules sont animées par l'esprit, à nous d'utiliser le véhicule et l'énergie. Je l'avais un peu, beaucoup, oublié, et c'est grâce à un texte trouvé sur le blog d'Arianil, (il n'y a pas de hasard, seulement des coïncidences significatives), que je me suis souvenue de l'ouvrage de Satprem qui traite de ce sujet et de sa rencontre avec Mère, l'alchimiste des cellules qui avait fait de son corps un vase de transmutation. Je vous livre un extrait du texte d'introduction de Satprem, datant de 1980,  à son ouvrage "Le mental des cellules" ed.  Robert Laffont.

 

          " Mon passeport dit que je ne peux pas voler, sauf en Boeing 747. Mais mon coeur dit autrement.  

Un jour de mes trente ans, j'ai rencontré Celle qui disait autrement. Elle avait 80 ans, elle était jeune et riante comme une petite fille. On l'appelait "Mère". C'était à Pondichéry, au bord du golfe du Bengale.

Mère, c'est la plus merveilleuse aventure que j'ai connue. C'est la dernière porte qui s'ouvre quand toutes les autres se sont fermées sur rien. Pendant quinze ans, elle m'a emmené sur des chemins inconnus qui s'en allaient dans le lendemain de l'Homme , ou peut-être dans son commencement vrai. Mon coeur a battu comme pour la première fois au monde. Mère c'est le secret de la terre. Non, elle n'est pas une sainte, pas une mystique, pas un yogi ; elle n'est pas de l'Est ni de l'Ouest ; ce n'est pas une thaumaturge non plus, ni un gourou ni une fondatrice de religion. Mère, c'est la découverte du secret de l'Homme quand il a perdu sa mécanique et ses religions, ses spiritualismes et ses matérialismes, ses idéologies de l'Est ou de l'Ouest. Quand il est lui-même, simplement : un coeur qui bat et qui appelle la Terre-de-Vérité, un corps tout simplement qui appelle la Vérité du corps, comme un cri de la mouette appelle l'espace et le grand vent.

C'est son son secret, sa découverte que je vais essayer de vous dire.

Car Mère, c'est un conte de fées dans les cellules du corps.

Une cellule d'homme, qu'est-ce que c'est ?

Un autre camp de concentration ... biologique .

Ou un passeport pour...pour ou ? "

 

  Méditez, méditez, mes frères et soeurs en blog...

Ariaga

 

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