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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:06

la-feuille.jpg

 

Ne nous éloignons pas, la beauté est partout.

Regardez mes amis, juste à côté de nous,

tout en bas du talus,

en un écrin fait d'ombre,

belle fardée de vert et vêtue de satin,

unique entre ses soeurs, cette feuille est un monde.

       Ariaga

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 12:34
medium_DSC01592_2.jpg

 

Quand vibre la note intérieure

L'inouïe fleur de l'ouïe s'épanouit 

Les rires purs éclatent tout nus

Les couleurs chantent leur fusion

Et l'on arpège au bout du son

             Spiralant

             Balançant

Dans un bain de fréquences

Sur des cordes vibrantes

    Lianes de lumière

    Surfant l'univers

Jusqu'au son primordial

Là où pulse la Source 

 

Ariaga

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 16:18
medium_DSC01693_3.jpg

Il faut parfois savoir,

témoin derrière la vitre, s'enfermer hors du temps,

écouter le silence,

pour que vienne s'asseoir, absence présence,

celui qu'on attendait, l'inexprimable Ami

Ariaga

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 17:48

 

Chanteur-de-charme--.jpg

   j'aime rôder dans la ville presque déserte à l'heure de midi. Je l'ai vu assis sur les marches du vieux kiosque à musique et je l'ai trouvé " beau ". J'aime parler aux inconnus. Je lui ai demandé si je pouvais le photographier et éventuellement le publier sur mon blog. Il a accepté et puis nous avons échangé... Parlant de ses activités il m'a dit : " Je suis chanteur de charme." Cela a fait vibrer une corde en moi et, en souvenir du court moment passé  avec cet inconnu qui portai sa maison avec lui, j'ai écrit une petite chanson d'amour ...  pour chanteur de charme. 

 

J'étais faible, comme une enfant

Mon corps léger,  flottait absent 

Et je dormais, dans un lit frais

Roulée en boule , toute fermée.

 

       Dans tes mains je palpite, comme un oiseau 

       Dans tes mains mon coeur bat, à en mourir...

 

Tu es venu, genre prince triste

Ou peut-être même, le style artiste

Me tendre une coupe, remplie d'étoiles 

Qui m'a brûlée, jusqu'à la moëlle.

 

       Dans tes mains je palpite, comme un oiseau

       Dans tes mains mon coeur bat, à en mourir...

 

Il est passé, le bel Été

Où m'ennivraient , les fleurs poivrées

Quand je tremblais, sous ton regard

Souffle coupé, rien qu'à te voir

Mais toujours, mon amour

       Dans tes mains je palpite, comme un oiseau

       Dans tes mains mon coeur bat, à en mourir...

       Ariaga


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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 17:13

Christ-a-terre.jpg

 

Christ à terre

Allant au cimetière

Promenade coutumière

Imaginaire

Méditation 

Des histoires singulières

Inscrites dans la pierre

 

J'ai vu dans la poussière 

    D'une absence de tombe

        Un vieux christ tout rongé

       Abimé par les eaux

         Dissolution de chair

        Métallique

           Alchimique

 

S'exercer à la mort n'est pas toujours facile

Quand le symbole vivant  est tué par le temps

Ariaga

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 16:12

reflet-dans-la-riviere.jpg

 

Enfin perdre son temps,

et devenir un chat

qui guette le néant

aux confins d'un trou noir.

            Penser avec son ventre

            à ces vieux mots perdus

            et voler dans le vent

            feuille blanche... 

                        Voguer dans l'univers

goutte qui se balance

                        sur la crête des ondes.

Crever comme une bulle cellules libérées.

                        Par delà le reflet

                        retrouver l'Essentiel

                        oublié...

 

Ariaga

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 16:31
IMG_2266_4.jpg

 

Assise sur le banc des rêves de vacances

dans la transparence des gouttes de pluie,

pendant ma transhumance vers un soleil mouillé,

dont l'or brillait entre les gouttes,

le soleil du Diable qui bat sa femme parcequ'elle est trop belle,

j'ai cru apercevoir, derrière le miroir,

là où l'horizon se retire au fond du ciel,

le reflet d'une ville engloutie,

dont la respiration faisait comme une brume au dessus de la mer.

 

Aurai-je le courage de tenter le voyage,

vers la cité perdue dont tinte encore la cloche,

pour ceux qui savent entendre ?

 

           Ariaga

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 11:34

 


 

 

Le temps des origines.jpg

Illustration *MEL* Blog de nuit, à laquelle je dédie cette petite poésie.

 

C'était au temps des origines

C'était au temps des androgynes

Tu étais Elle et j'étais Il

Tu étais Il et j'étais Elle

Et nous n'avions qu'un coeur pour deux.

 

C'était au temps de l'oeuf cosmique

C'était au temps du vase unique

Et maintenant  oh mon amour

J'attends tellement le retour ...

Ariaga

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 14:19

 


la-derniere-vague.jpgJe suis la locataire d'un vaisseau de distillation

Où les chairs se dissolvent et où l'âme grandit

Poisson qui respire dans l'air

J'ai oublié l'océan d'où je viens

Boomerang déposé sur le sable

J'aspire à la vague

Qui rentre dans la mer

J'attends la vie est si belle

Je la boirai jusqu'à la dernière goutte 

Et quand le rêve lucide de la mort m'emportera

Là où il voudra

J'espère

Toute baignée de l'énergie de l'Esprit

Ecouter la musique des sphères

 

Et quand le temps sera venu je reviendrai encore

Bien plus forte ennivrée de la Lumière de la Nature 

Vibrante d'amour divin 

Pour grandir et mourir

Ariaga

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 15:16

 



 

Soleil couchant en Bretagne.jpg

Les timides rayons du soleil matinal

ont doucement mûri comme un feu lent et doux

la chair de l'embryon de la future femme

et son âme pleurait l'oubli des origines

elle cognait aux parois du vase trop étroit

création destruction elle est devenue JE.

 

Dans le glorieux midi

marchant sous le soleil qui crépitait sa peau

elle s'est ressentie d'une beauté inouïe

c'était un pur désir tranchant comme une épée.

 

Quand est venu le crépuscule

vers les rayons dorés qui brillaient comme un phare

dans le noir

sa lanterne à la main qui contenait les braises

des soleils oubliés

elle a longtemps marché

Il était beau ce soir car c'était un matin.

 

Ariaga

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